« Parlez-moi d’Amour » Théâtre La Bruyère

Un spectacle comique et musicale de Lydie Muller et Vincent Prezioso

avril 2012  à juillet 2014

Présentation du spectacle 
« Parlez-moi d’Amour », un spectacle musicalocomicothéâtralo poétique à l’effet rétro inversé. Sur scène, plus que de le chanter, ils le vivent. Plus que de l’interpréter, ils s’en rapprochent, l’effleurent, le caressent avec élégance et raffinement. Lydie Muller et Vincent Prezioso sèment de petites notes d’amour comme ils respirent: indéfiniment. Car l’amour,au final, n’est-il pas »l’indéfinissable des indéfinissables », comme le suggérait l’écrivain belge François Weyergans ? C’est ce qui caractérise précisément ce spectacle musicalocomicothéâtralo poétique à l’effet rétro inversé: loin d’agir sur le passé, il s’en imprègne pour nous faire découvrir un modernisme qu’on ne pouvait ou n’osait imaginer. On nous promet « un tour de chant comique autour des plus belles chansons d’amour des années 30 aux années 50 », nous ne pouvons qu’être admiratifs de cette verve joviale animant ces orateurs fougueux qui n’ont point besoin de nous seriner ces airs indémodables et intemporels, tant ils ont fait florès à leur époque: la Vie en Rose, Que reste-t’il de nos amours ?, Mon Manège à Moi, Boum… De Charles Trénet à Bourvil, en passant par Edith Piaf et Charles Aznavour, mais aussi Lucienne Boyer, Danielle Darrieux, Yves Montand ou encore Luis Mariano, Lydie Muller et Vincent Prezioso nous accompagnent de la rencontre à l’amour éternel, de l’espoir à la séduction, s’amusant de toutes les situations qu’ils encaustiquent d’une drôlerie naturelle flirtant avec une tendresse ineffable. Un spectacle à voir à deux, en amoureux ou entre célibataires, et qui sait, peut être que la magie de l’amour opérera…

« Malgré les apparences »

Série de concerts avec Maria Mettral pour la promotion son disque « Malgé les apparences » composé par le duo Aliose (Alizé Oswald – Xavier Michel), arrangé et réalisé par Vincent Prezioso.

Avec:

Maria Mettral –  Chant
Alizé Oswald – Choeurs
Simon Strauss – Guitares
Zéphyrin Rey-Bellet – Violoncelle
Vincent Prezioso – Piano

Janvier à juin 2015

« Je demande la Permission de Naître » 

Création en première mondiale avril 2016 au Théâtre Casino de Rolle

Marthe Keller / Pablo Neruda
un spectacle poétique et musical de Vincent Prezioso

Avec: Marthe Keller, Francisco Gonzalez (guitare), Vincent Prezioso (piano), Nelson Gomez (guitarròn), Rafael Mejias Vegas (percussions) et Franck Ridacker (batterie)

Lors des trois premières représentations, ce spectacle a rencontré un immense succès au théâtre Casino de Rolle. Dès la deuxième représentation standing ovation d’un public conquis.

Nous préparons la tournée 2017-2018 avec un immense plaisir
à très bientôt

Présentation du spectacle par Emmanuelle Ravel

L’universalité de sa poésie a fait de Pablo Neruda un chantre de l’humanité parmi les plus grands de notre siècle. Diplomate, écrivain, homme politique, et surtout poète, il incarne une des voix les plus marquantes de ce XXè siècle terrassé par les conflits. D’une écriture juste et forte, il émeut et bouleverse. Son regard sur l’homme et ses tourments, sur la beauté, sur la vie, sur l’amour, sur la mort et sur la guerre, nous parvient sans entraves. Il est le poète du sage et du simple, du ministre et du maçon, de l‘ambassadrice et de la lavandière. Ce langage universel, le spectacle  » Je demande la permission de naître  » le restitue sans jamais en tarir l’éloquence, il offre aux textes du poète une voix à sa mesure, aux accents féminins que ne pourrait renier l’essence même de la poésie ici célébrée.
Cette voix féminine, c’est celle de Marthe Keller. Conteuse, récitante, liseuse… elle porte avec justesse tous les accords des plus belles pages de Pablo Neruda.
Comme un écho à la musicalité des textes, quatre musiciens jouent des airs de musique latino-américaine, qui répondent comme un dialogue fiévreux, sensuel ou léger à la profondeur des paroles. Une inversion voulue par Vincent Prezioso, concepteur du spectacle, où le féminin incarne le verbe, et le masculin la mélodie. Sur scène, les musiciens interprètent certaines des plus belles chansons de Violeta Parra, Victor Jara, Los Quilapayùn. Mais ce sont aussi des créations musicales et des chansons inédites qui illustrent ce voyage fascinant, où la récitante parcourt un florilège de textes extraits de recueils comme: « La Centaine D’Amour », « Vaguedivague », « L’Espagne au cœur » et « Le Mémorial de l’île Noire ».

Ce spectacle est à découvrir pour son originalité, sa trame humaniste qui envoûte le spectateur et le transporte hors du temps et des frontières. La prestation de Marthe Keller rend un hommage vibrant à la poésie de Pablo Neruda, le timbre de sa voix tour à tour enchante et attendrit, pique et secoue l’âme de chacun. Les élans musicaux répondent et s’enlacent à la voix de la poésie incarnée.« Ce n’est qu’au prix d’une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice, la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n’aura pas chanté en vain. » Par ces mots d’Arthur Rimbaud, Pablo Neruda a conclu le discours qu’il prononça à Stockholm en 1971, lors de la remise de son Prix Nobel de Littérature. La poésie, dans ce spectacle, retrouve sa vocation originelle :

s’élever comme un chant universel.